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Mes clients savent ce qu’ils font. Ils sont excellents dans leur domaine. Coachs, formateurs, consultants, experts du bien-être, de la santé, du business.
Ils n’ont pas besoin de moi pour être bons.
Ils ont besoin de moi pour transformer ce qu’ils savent en mots qui vendent.
Ce qu’ils me délèguent, ce n’est pas l’écriture. C’est la charge mentale de décider quoi dire, dans quel ordre, et pourquoi. Et ce qu’ils apprécient, c’est le regard stratégique que je leur apporte.
"Je n'ai pas le temps"
C’est la raison numéro un.
Un expert en hypnose me disait la même chose. Il enchaîne les séances. Il forme. Il crée du contenu pour ses réseaux. Ses journées font 10 heures.
Ses emails ? Ils passaient à la trappe. Ou il les envoyait à la va-vite, sans stratégie. Résultat : des emails plats qui ne généraient rien.
Aujourd’hui, il m’envoie ses idées en vrac. Je structure. J’écris. Il relit et valide. Temps passé pour lui : 20 minutes par semaine.
Ce qu’il apprécie le plus ? Pas juste le gain de temps. C’est d’avoir quelqu’un qui pense la stratégie avec lui. Quel email envoyer avant un lancement ? Comment réchauffer sa liste ? Quand vendre, quand éduquer ?
Il n’a plus à y réfléchir seul.
"J'ai trop d'idées, je n'arrive pas à les structurer"
Certains clients n’ont pas un problème de temps. Ils ont un problème de clarté.
Une cliente dans la formation en ligne a 1000 idées à la seconde. Des concepts, des angles, des offres, des bonus. Tout est dans sa tête. Rien n’est structuré.
Quand elle essaie d’écrire, elle part dans tous les sens. Elle commence une page de vente, bifurque sur une autre idée, revient en arrière, ajoute un paragraphe, supprime tout et recommence.
Trois heures plus tard, elle a un document de 2000 mots qui ne dit rien de clair.
Mon travail avec elle : trier. Prioriser. Décider ce qu’on garde et ce qu’on jette. Créer une structure logique avant d’écrire un seul mot.
La première fois qu’on a travaillé ensemble, elle m’a dit : “Je comprends enfin ce que je vends.”
Ce n’est pas que je suis plus intelligent qu’elle. C’est que je suis extérieur. Je n’ai pas ses 1000 idées dans la tête. Je vois ce qui compte pour le client final.
"Je maîtrise mon domaine, mais pas le marketing"
Être expert dans son domaine ne veut pas dire savoir le vendre.
Une diététicienne peut parler de nutrition pendant trois heures. Elle connaît la science. Les études. Les mécanismes. Elle aide ses clients à transformer leur santé.
Mais quand il s’agit de rédiger une page de vente pour son accompagnement, elle bloque. Par où commencer ? Quoi mettre en avant ? Comment parler des résultats sans faire de promesses exagérées ?
Elle savait faire. Elle ne savait pas le dire.
Mon travail : extraire ce qui la rend unique. Traduire son expertise en bénéfices concrets pour le client. Vulgariser sans simplifier.
Ce qu’elle apprécie ? Le côté stratégique. Je ne lui demande pas juste “qu’est-ce que tu veux dire ?”. Je lui demande “à qui tu parles ? qu’est-ce qui les bloque ? pourquoi ils n’achètent pas aujourd’hui ?”. On construit ensemble.
"Le français écrit, ce n'est pas mon fort"
Certains clients sont brillants à l’oral. Moins à l’écrit.
Une cliente d’origine nordique me disait : “Je sais ce que je veux dire. Mais à chaque phrase, je doute. Est-ce que c’est correct ? Est-ce que ça sonne bien ?”
Elle passait des heures à rédiger un email de 200 mots. Elle vérifiait chaque formulation. Elle demandait à trois personnes de relire.
Résultat : pas de newsletter. La barrière de la langue bloquait tout.
Aujourd’hui, on fait une interview d’une heure par mois. Elle parle. Je note. Je transforme ça en 4 newsletters. Elle relit, ajuste un mot ou deux, et c’est parti.
Elle peut enfin se concentrer sur ce qu’elle fait de mieux : accompagner ses clients.
Ce que mes clients délèguent vraiment
Ce n’est pas l’écriture.
N’importe qui peut aligner des mots. ChatGPT le fait très bien.
Ce qu’ils me délèguent, c’est :
- La décision : quoi dire, à qui, dans quel ordre
- La structure : transformer un chaos d’idées en argumentaire clair
- La stratégie : savoir qu’on éduque avant de vendre, qu’on répond aux objections avant qu’elles n’arrivent
- La charge mentale : ne plus avoir à y penser
Ils me délèguent la réflexion. Pas juste l’exécution.
Et ce qu’ils apprécient le plus, c’est d’avoir un partenaire qui pense avec eux. Pas un prestataire qui attend les briefs.
Ce qui change quand vous travaillez avec un stratège
Un rédacteur vous demande un brief. Il écrit ce que vous demandez. Il livre. Il disparaît.
Un stratège vous pose des questions. Il challenge vos idées. Il propose des angles auxquels vous n’aviez pas pensé. Il voit ce que vous ne voyez plus parce que vous êtes le nez dans votre business.
Un client m’a dit récemment : “Ce qui montre qu’il prend notre entreprise à cœur, c’est qu’il est proactif. Il propose des choses qu’on ne lui a pas demandé de faire.”
C’est ça, la différence.
Je ne suis pas un prestataire qui attend les briefs. Je suis un bras droit qui propose, anticipe, et reste là quand ça tangue.
Ce qu'il faut retenir
- Pas le temps ? Vos emails et pages de vente ne devraient pas être en compétition avec votre cœur de métier.
- Trop d’idées ? Un regard extérieur permet de trier, prioriser, structurer.
- Expert mais pas marketeur ? Savoir faire et savoir le dire, ce sont deux métiers différents.
- Le français écrit vous freine ? Déléguez les mots, gardez les idées.
Ce que vous déléguez vraiment : la charge mentale et la stratégie, pas juste l’écriture.
FAQ : travailler avec un copywriter stratège
À partir de quand faire appel à un copywriter ?
Dès que vous avez une offre à vendre et une audience à qui parler. Plus tôt vous structurez votre communication, plus vite vous voyez des résultats.
Combien de temps ça prend de mon côté ?
Un appel de briefing, des retours par vocal ou par écrit, et une relecture finale. Comptez 30 minutes à 1 heure par projet. Pour les newsletters, une interview d'une heure par mois suffit.
Est-ce que vous écrivez dans ma voix ?
Oui. Je m'adapte à votre ton, votre style, votre personnalité. Le texte final doit sonner comme vous, pas comme moi.
Quelle différence avec un rédacteur classique ?
Un rédacteur écrit ce qu'on lui demande. Un stratège propose, challenge, structure. Il pense le parcours complet, pas juste le texte.
Vous vous reconnaissez dans une de ces situations ?
Témoignages clients
À propos de Julien Van Espen
Copywriter stratège, j’accompagne entrepreneurs, formateurs et PME sur tout ce qui touche à l’écrit : pages de vente, séquences email, campagnes de lancement.
Ma différence : 20 ans de journalisme, dont 10 ans à couvrir des procès. Les plaidoiries, les réquisitoires, l’art de convaincre avec méthode. C’est dans mon ADN.
Je ne suis pas un rédacteur qui attend les briefs. Je suis un stratège qui voit ce qu’on n’a pas encore vu. Un bras droit qui propose, anticipe, et reste là quand ça tangue.
Contact : julien@jvecopy.com